Le Hobbit : La Désolation De Smaug

Le Hobbit : La Désolation De Smaug








Pourquoi voir Le Hobbit : La Désolation De Smaug ?


Après Le Hobbit : Un Voyage Inattendu, qui offrait un nouveau voyage dans l’univers fantastique de la Terre du Milieu.

Nous revoilà dans la suite des aventures de monsieur Bilbon Sacquet, des 13 Nains, et de notre magicien Gandalf Le Gris.

Faire le deuxième volet d’une trilogie est toujours délicat, car il n’y a ni début, ni fin.

Mais Peter Jackson s’en était très bien sorti avec Les Deux Tours, et ici il récidive pour notre plus grand plaisir.

Comme dans la trilogie du Seigneur Des Anneaux, Peter Jackson passe à la vitesse supérieure avec ce deuxième volet.

Si le premier volet posait les fondations de l'histoire, Le Hobbit : La Désolation De Smaug est débarrassé de toute présentation des personnages, il est donc nettement plus porté sur l’action, avec des scènes spectaculaires, et également beaucoup plus noir que le précédent volet.

Comme le deuxième volet du Seigneur Des Anneaux, les choses s'aggravent, l'atmosphère nettement plus sombre se manifeste.

La communauté est sans cesse attaquée, et l’heure n’est plus aux chansons du premier épisode.

L'anneau est nettement plus présent, et son créateur aussi, le retour de Sauron est éminent et représente déjà une part importante de l'histoire, même si il est encore faible.

Certains ont trouvé que le premier opus était trop long, et bien la vous allez trouver qu'il ne l'ai pas assez.

Même avec ses 2h40 on ne s’ennuie jamais, et on s’étonne de la fin qui arrive trop tôt, et nous laisse sur une fin des plus frustrante.

Car l'atout de ce second volet c'est sa mise en route, avec La Désolation De Smaug on ne perd pas de temps, et on embarque directement dans la suite de l'aventure.

Comme pour le premier volet, La Désolation De Smaug a été enrichi par rapport au livre original.

Le casting ne change pas trop par rapport au premier volet.

Toujours aussi convaincant dans le rôle de Bilbon, Martin Freeman, l'interprétation impeccable de Richard Armitage dans le rôle de Thorin Ecu-de-Chêne, ainsi que Aidan Turner, Luke Evans, et Ian McKellen notre Gandalf, qui ici s'offre l’une des scènes les plus impressionnantes du film.

A noter des nouveaux venus, comme Evangeline Lilly dans le rôle de Tauriel, personnage qui n'existe pas dans l’histoire originale écrite par J.R.R. Tolkien.

Ce personnage est une pure invention de Peter Jackson et de sa scénariste Philippa Boyens.

Orlando Bloom dans celui de Legolas, et Luke Evans dans la peau de Bard.

Le Hobbit : La Désolation De Smaug est une très belle réussite, le film nous offre une épopée spectaculaire, beaucoup plus dense et sombre que le premier volet.




Un chef d'oeuvre




Synopsis :


Après l'affrontement avec Azog et l'intervention des Aigles qui concluent Le Hobbit : Un voyage inattendu, Bilbon, Gandalf et les nains poursuivent leur chemin vers la cité d'Erebor pour en déloger le dragon Smaug. 

Leur route les amène à passer par le val d'Anduin, la forêt noire et la ville d'Esgaroth où ils connaissent de nouvelles péripéties.




Anecdotes :



Le budget du film s’élève à 250 000 000 $.





Pour incarner le dragon Smaug, Peter Jackson a choisi Bennedict Cumberbatch.




Legolas est plus âgé que Thranduil, son père. 

Et oui Orlando Bloom est plus vieux que Lee Pace qui incarne son père dans le film, 36 ans pour Orlando Bloom et 34 ans pour Lee Pace.



Evangeline Lilly incarne l’elfe Tauriel, ce personnage n’existe pas dans l’histoire originale.





Vendredi 13 Décembre 2013, Le Hobbit : La Désolation de Smaug a fait ses débuts sur les écrans de cinéma Américains, avec un solide démarrage de 8,8 millions de dollars.






Le film est sorti le 11 décembre 2013 en France et le 13 décembre 2013 aux Etats Unis.





Ian McKellen est né le 25 mai 1939.



Le Hobbit : Histoire d'un aller et retour est attendu en France pour le 17 décembre 2014.












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