The Finest Hours

The Finest Hours








Pourquoi voir The Finest Hours ?

The Finest Hours relate une histoire vraie, celle d'une des tempêtes les plus importantes qu'ait jamais touchée la côte Est des États-Unis et d'un sauvetage héroïque.

Le 18 février 1952, sur la côte Est des États-Unis, une terrible tempête s'abat sans prévenir sur la Nouvelle-Angleterre, les villes qui se trouvent sur son passage font les frais de sa force destructrice, malheureusement en mer se trouve deux immense pétroliers de type T2, des navires construits en grande quantité par les États-Unis lors de la Seconde Guerre mondiale, à l'époque il s'agissait des plus grands pétroliers.

Les deux pétroliers en question sont le SS Fort Mercer et le SS Pendleton, The Finest Hours s’intéresse à l'histoire du SS Pendleton, un navire d'une longueur de plus de 152 mètres et d'une largeur de 20 mètres, avec à son bord 33 membres d'équipage.

Le SS Pendleton a été construit en 1944 à Portland pour la War Shipping Administration et revendu à la National Bulk Carriers en 1948.

Pour coller le plus possible à la réalité des faits, l'équipe du film a pu compter sur des conseils précieux, ceux du commandant John W. Pruitt III de l’U.S. Coast Guard’s Motion Picture & Television Office de Los Angeles ainsi que ceux du directeur exécutif de l’USS Salem, Michael Condon.

Pour transposer l’incroyable histoire du plus extraordinaire sauvetage de l’histoire des garde côtes américains, les scénaristes Paul Tamasy, Eric Johnson (Fighter) et Scott Silver (8 Miles, Fighter), tous les trois ont déjà travaillés ensemble sur Fighter de David O. Russell, et tous les trois nommés à l'Oscar du meilleur scénario original pour ce film, se sont basés sur le livre he Finest Hours: The True Story of the U.S. Coast Guard's Most Daring Sea Rescue de Michael J. Tougias et Casey Sherman publié en 2009 ainsi que sur de nombreux témoignages.

Contrairement au livre, les scénaristes se concentrent sur le sauvetage du SS Pendleton et occultent celui du SS Fort Mercer, il faut dire que le sauvetage de l'équipage du SS Pendleton est des plus courageux et impressionnant.

Alors que pratiquement tous les garde-cotes de Chatham sont partis aider au sauvetage du pétrolier SS Fort Mercer, le peu qu'il reste aident les pécheurs à amarrer leurs bateaux, ils apprennent que le SS Pendleton est également en perdition, alors qu'il ne sont équipés que d'un simple canot, le premier maître Daniel Cluff ordonne au timonier Bernie Webber de rassembler un équipage et de franchir le banc de Chatham pour secourir l'équipage du SS Pendleton.

Mission de sauvetage suicidaire sur le papier, Bernie Webber et son équipage de trois hommes bravent l'océan déchaîné avec leur canot, sans compas ni cabine, ils ne renoncent pas malgré des conditions plus qu'infernales, ils réussirons à localiser le navire, sur un canot prévu pour 12 personnes équipage compris, ils vont réussir à secourir 32 hommes d'équipage sur 33, sur le chemin du retour les 36 hommes affronterons les conditions météo pour rentrez chez eux.

Le réalisateur Craig Gillespie propose au spectateur de suivre ce sauvetage audacieux sous trois angles, le premier est celui du navire en perdition avec le chef mécanicien Raymond Sybert et le reste de l'équipage, de l'autre, Webber et son équipage de trois hommes qui risquent leurs vies sur leur canot CG36500 sur une mer déchaînée pour secourir d'éventuel survivants, et enfin les habitants de la petite ville de Chatham d'ou sont partis les garde-cotes.

Le dernier angle peut paraître inutile, mais l'émotion qui transparaît sur les visages des habitants de la ville portuaire renforce indéniablement la dramaturgie du film, tout comme la romance entre Bernie Webber et Miriam, tous ces éléments imbriqués ont pour objectifs d’accroître la tension jusqu'à la scène du sauvetage.

En parlant de sauvetage, l'équipe de The Finest Hours a apportée un soin tout particulier au réalisme, pour redonner vie au port de Chatham ainsi qu'au SS Pendleton et au CG36500, de nombreux efforts ont été entrepris par l'équipe technique, le chef décorateur Michael Corenblith (Apollo 13, Frost / Nixon, l'heure de vérité, Dans l'ombre de Mary) aidé par le directeur artistique William Ladd Skinner (Bodyguard, Public Enemies, Tron l'héritage), la chef costumière Louise Frogley (Good Night, and Good Luck, Constantine, Quantum Of Solace) et le superviseur des effets spéciaux Mark Hawker (Spider-Man, L'Apprenti Sorcier), nous ont fait faire un bon dans les années 50.

Le film a été tourné à la station des garde-côtes de Chatham, la même ou 64 ans auparavant Bernie Webber et son équipage embarquèrent pour sauver 32 hommes, tourner sur un site historique ou des événements héroïques se sont déroulés est réellement un plus évident pour immerger les acteurs dans leurs rôles respectifs mais également pour le réalisme du film.

L'équipe de tournage s'est heurtée à un problème majeure, à ce jour il n'existe plus de pétrolier T2, Michael Corenblith et son équipe ont du reproduit l’intérieur du SS Pendleton dans un hangar des anciens chantiers navals Fore River de Quincy dans le Massachusetts.

Le canot CG36500 existe toujours, mais pour ne pas l'endommager pendant le tournage un bateau de style comparable à celui du CG36500 a été employé par les acteurs.

Pour incarner des hommes et des femmes qui ont réellement existé, il faut des acteurs et actrices qui savent se glisser à merveille dans la peau de leurs personnages, le premier qui incarne le timonier Bernie Webber est Chris Pine, l'acteur qui incarne le capitaine James Tiberius Kirk dans la nouvelle série de films Star Trek, a été emballé par l'idée du film, il a dévoré le scénario et a été profondément touché par le personnage de Bernie et par sa simplicité, un homme qui est devenu un héros en faisant son devoir.

Pour l'accompagner sur le CG36500 c'est Ben Foster qui enfile son gilet de sauvetage, il interprète le role de Richard Livesey, un garde-côte chevronné qui est relégué à amarrer des bateau au port, malgré qu'il pense que Bernie ne peut diriger, il se porte volontaire pour sortir avec lui sur la mer déchaîner pour secourir le navire en perdition.

Comme son homologue, Ben Foster admire le personnage qu'il incarne, pour lui les garde-cotes sont des héros humbles qui accomplissent leur mission sans rien attendre en retour.

Le personnage qui occulte pratiquement tous les autre est celui du chef mécanicien Raymond Sybert, incarné par l'excellent Casey Affleck, l'acteur originaire de boston et frère de Ben Affleck livre une très belle interprétation, toujours aussi charismatique, il n'a pas besoin de dire grand chose pour exprimer une panoplie de sentiments, d'un calme olympien, son personnage de Raymond Sybert à malgré lui réussi à rassembler tout l'équipage du SS Pendleton, lui étant mécanicien il ne fréquentait pas le reste de l'équipage mais il connaissait le navire comme sa poche, lui qui ne voulait pas diriger les hommes a fini par prendre les choses en main car les vies des membres de l'équipage reposaient sur ses épaules.

The Finest Hours offre des sensations fortes et un suspense de tous les instants, tout en rendant un vibrant hommage à ces hommes qui ont bravé la mer démontée pour faire leur devoir et sauver la vie de 32 marins.





Magnifique





Synopsis :


En 1952, une tempête terrible provoque le naufrage du pétroliers SS Fort Mercer et du SS Pendleton. Les trois garde-côtes menés par Bernie Webber vont tout tenter pour sauver l'équipage du SS Pendleton.



Anecdotes :


Les quatre membres d’équipage du CG36500 ont reçu la Gold Lifesaving Medal de la Garde côtière en mai 1952 pour de leurs actions héroïques.


L'United States Coast Guard tire ses origines de l’United States Revenue Cutter Service créé le 4 août 1790.


Le budget du film s’élève à plus de 80 000 000 $.


Pour les besoins du tournage, un bassin mesurant 25m sur 33m et contenant plus de 3 000 mètres cubes d’eau fut construit, il a été utilisée pour filmer les scènes du canot et le sauvetage de l'équipage du Pendleton.



Le tournage du film a débuté en septembre 2014, le problème est que l’hiver 2014 fut l’un des plus froids jamais enregistrés sur la côte Est des États-Unis, certaines nuits les températures pouvaient chuter jusqu’à -10°C, un tournage difficile quant on sait que les acteurs devaient passer plusieurs heures dans l'eau.




Andy Fitzgerald, le dernier membre de l’équipage encore en vie, a rendu visite aux acteurs et à l'équipe du film pendant le tournage en compagnie de Mel Gouthro.



Le SS Pendleton et le SS Fort Mercer comptaient 84 membres d'équipage, 70 ont été sauvés et 14 ont perdu la vie.







Affiches







Pour (re) voir ce sauvetage héroïque en haute définition







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